Déclaration de Georges Ibrahim Abdallah – 21 octobre 2017

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Source ICI

Cher »e »s camarades, cher »e »s ami »e »s,

Vous savoir rassemblé-es en ces moments face à ces abominables murs et autres miradors nous apporte ici, beaucoup de force et nous fait chaud au coeur. L’ambiance, toute l’ambiance change dans ces sinistres lieux quand l’écho de la vie agissante vient percuter la platitude sans nom d’une quotidienne carcérale mortifère … ainsi, si près de nos cellules, la résonance de votre présence suscite beaucoup d’émotion et autant d’enthousiasme…

Certainement camarades, les diverses initiatives solidaires que vous avez su développer tout au long de cette 33e année de captivité, non seulement ont participé efficacement à démasquer l’absurdité de l’acharnement judiciaire et la vengeance d’État, mais surtout elles ont apporté un cinglant démenti à tous ceux et celles qui misaient sur l’essoufflement de votre élan solidaire.
Bien entendu Camarades, vous n’êtes pas sans savoir que c’est aussi grâce à cette mobilisation dans la diversité de l’engagement que les protagonistes révolutionnaires ici dans les geôles de la république ainsi qu’ailleurs, arrivent à tenir debout derrière les abominables murs en dépit des toutes ces années de captivité…

Force est de constater Camarades, que la politique d’anéantissement dont font l’objet les protagonistes révolutionnaires incarcérés, est vouée immanquablement à l’échec dans la mesure où l’on assume la solidarité sur le terrain de la lutte anticapitaliste/anti-impérialiste. On n’y insiste jamais assez camarades, ce n’est qu’en assumant la solidarité sur le terrain de la lutte de classe en cours et dans toutes ses dimensions que l’on apporte le soutien le plus efficace à nos camarades prisonniers.
À l’aube de cette 34e année de captivité, vous êtes toujours là Camarades, sur le terrain de la lutte et vos multiples initiatives réconfortent et fortifient plus que jamais ma résolution et ma détermination. À mes côtés ici des valeureux camarades basques résistent toujours, et depuis tant d’années. L’aménagement des peines ainsi que la « suspension des peines pour raison médicale » sont systématiquement refusés du moment où l’en est militant  basque. Le cas du Camarade Ibon Fernandez est symptomatique à cet égard. Et pourtant on aurait pu s’attendre à autre chose suite à l’initiative toujours en cours de leur principale organisation de lutte.

Ceci dit Camarades, des geôles sionistes à celles du Maroc, des cellules d’isolement en Turquie à celles encore plus sombres en Grèce, aux Philippines et ailleurs en Europe et de par le monde, c’est toujours le même constat : au fur et à mesure que la crise du système s’approfondit et se généralise, l’acharnement judiciaire devient un simple élément d’une large panoplie mise à disposition de la contre-révolution préventive. Bien entendu cette panoplie des mesures et des lois ne cesse de s’étoffer toujours plus Camarades en ces temps de crise générale où l’on transforme les mesures de l’État d’urgence en simple loi du droit commun.

Camarades, les conditions de détention dans les geôles sionistes ne cessent de s’empirer de jour en jour en dépit des accords conclus lors de la dernière grève de la faim. Et comme vous le savez Camarades, pour y faire face, la solidarité internationale s’avère une arme indispensable…
Bien entendu les masses populaires palestiniennes et leurs avant-gardes révolutionnaires peuvent toujours compter sur votre mobilisation. C’est une belle occasion pour dire au criminel Netanyahou et ses consorts que le peuple palestinien n’est pas seul.
Peut-être faut-il toujours rappeler que plus de 300 enfants, des Fleurs et des Lionceaux, croupissent dans les geôles sionistes dans des conditions particulièrement difficiles.
Peut-être faut-il rappeler que le nombre de détenus administratifs ne cessent de se multiplier. Et certainement le Camarade Salah Hamouri ne sera pas le dernier du moment où l’occupant n’a pas à rendre compte devant les instances internationales de la barbarie et de ses mesures arbitraires qui frappent au quotidien tout un peuple.

Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur des Fleurs et Lionceaux palestiniens !
Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur des masses populaires en lutte !
Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur des révolutionnaires qui résistent dans les geôles sionistes et dans les cellules d’isolement au Maroc, en Turquie, en Grèce, aux Philippines et ailleurs de par le monde !
À bas l’impérialisme et ses chiens de garde sionistes et autres réactionnaires arabes !
Honneur aux martyrs et aux masses populaires en lutte !

La solidarité, toute la solidarité avec la lutte du peuple palestinien et ses résistants incarcérés !
La solidarité, toute la solidarité avec les camarades grévistes de la faim dans les geôles marocaines !
Honneur aux valeureux combattants du PKK !
Le capitalisme n’est plus que barbarie !

Ensemble camarades et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons !
À vous tous camarades mes plus chaleureuses salutations révolutionnaires.

Votre camarade Georges Abdallah

Solidarité avec les camarades grévistes

SOLIDARITE AVEC LES CAMARADES GREVISTES

AMPLIFIONS LE MOUVEMENT DE BLOCAGE ECONOMIQUE

 

 

            Depuis la semaine dernière, le mouvement contre la loi El Khomri se renforce avec la multiplication des blocages économiques, des grèves dans les secteurs de production stratégiques (raffineries, dépôts de carburant, transports…). Par sa lutte, la classe ouvrière montre que c’est elle la classe productive de la société et le gouvernement a déjà reculé sur certains points face à cette force de classe. Mais dans le même temps, le gouvernement commence à prendre peur et montre son vrai visage en évacuant par la force et la répression les raffineries en grèves.

            Depuis le début du mouvement, la violence du gouvernement est systématique. A Paris, aucune manifestation n’est arrivée tranquillement au terme car les forces de l’ordre terrorisent, provoquent, harcèlent les différents cortèges de travailleurs et de jeunes. Mais cela n’a pas suffi à diviser le mouvement. Valls, Hollande et sa clique montent donc d’un cran et envoient leurs gardes chiourmes mater la résistance ouvrière sur les lieux de grève. Quelle violence les grévistes marseillais avaient-ils utilisé contre l’Etat ? Qui peut dire que des militants de la CGT sont les fameux « casseurs » que nous montent en épingle les médias. S’il y a un casseur, c’est donc bien le gouvernement qui brise les acquis d’un siècle et matraque, gaze, harcèle les militants. Aujourd’hui, à Fos Sur Mer, la police, a poursuivi les militants cégétistes jusque dans les locaux de leur UL avec des drones, des hélicoptères.

            Le gouvernement dévoile son vrai visage : il est antidémocratique et répressif. L’utilisation de la violence contre le mouvement est une marque de sa faiblesse. Ce gouvernement est un faux ami des travailleurs. Mais ce n’est pas tout, l’ensemble des partis de gouvernements (FN, LR, centristes…) sont à mettre dans le même sac : tous demandent plus de répression. Eux aussi défendent les intérêts du patronat et du capital. Ces partis et les grands médias à leur botte (France TV, Tf1, BFM…) estiment que la CGT prend en otage le pays. N’est-ce pas ce gouvernement qui prend plutôt en otage un siècle d’acquis et de lutte ? N’est-ce pas ce gouvernement qui veut rendre esclave les salariés avec cette loi travail ? N’est pas le patron de Total qui fait du chantage sur l’investissement ?

            La lutte contre cette loi travail est juste. Les communistes soutiennent tous ceux qui subissent la répression et nous adressons notre plus vive solidarité aux travailleurs de l’industrie du pétrole et des raffineries. Le gouvernement veut les faire plier mais les travailleurs du pétrole montrent le chemin à l’ensemble des ouvriers de ce pays. Les travailleurs, les jeunes, sont derrière eux. Ils mènent une grève juste.

L’atteinte au droit de grève que le gouvernement leur fait subir est inacceptable et remet en cause les droits de la démocratie capitaliste. Le pouvoir bourgeois (politique, médiatique, économique) tente de marginaliser les grévistes en parlant d’une minorité. Il « oublie » que ce mouvement de grève est le fait des travailleurs à la base, qui ont voté démocratiquement la grève et sa poursuite. La solidarité est immense puisqu’en réaction à la charge des CRS à Fos, la raffinerie Exxon Mobil s’est mise en grève. Les raffineries sont à la pointe du mouvement et la solidarité immense doit continuer à se développer. Les travailleurs, les jeunes doivent participer aux piquets de grève, soutenir financièrement, moralement les grévistes. La meilleure solidarité est de mener la lutte, la grève, le blocage partout.

 

SOLIDARITE AVEC LES TRAVAILLEURS DU PETROLE

AMPLIFIONS LE BLOCAGE DU PAYS JUSQU’AU RETRAIT

LE GOUVERNEMENT ET LES PARTIS QUI SOUTIENNENT LA REPRESSION SONT LES ENNEMIS DES TRAVAILLEURS

Le ROCML et la JCML, 24 mai 2016

FACE AUX ATTAQUES DU GOUVERNEMENT ET DU CAPITAL: UNITE DE LA JEUNESSE POPULAIRE

Tract de la JCML : La version PDF ICI

FACE AUX ATTAQUES DU GOUVERNEMENT ET DU CAPITAL:

UNITÉ DE LA JEUNESSE POPULAIRE !!!

Encore une attaque du Capital, encore plus de précarité, de la misère, de la pauvreté ! Toujours plus de guerres, de répression et d’oppression ! La jeunesse populaire subit une accélération dans la dégradation de ses conditions de vie: le prix des études augmente d’année en année, le chômage chez les jeunes dépassent aujourd’hui les 20%, les jeunes des classes populaires sont lourdement touchés par la pauvreté et la précarité… Face à ces difficultés qui touchent l’ensemble de ces jeunes, seule une minorité de jeunes y échappent : les fils à papa de la bourgeoisie et les quelques privilégiés, futurs serviteurs du capitalisme.

Il faut sortir immédiatement de ce cercle vicieux que nous impose le capitalisme. En sortir, c’est faire des choix et prendre le chemin de la lutte !

C’est de prime abord refuser les illusions et les impasses proposées par les sociaux-traitres dans la jeunesse (MJS, UNEF, JC…) qui jouent aux apprentis révolutionnaires pour mieux parvenir à leurs fins réformistes en menant la lutte soit dans la perspective d’élections ou bien dans l’attentisme, de prier que le gouvernement fasse mieux…

 

Il faut construire nos luttes sur la durée et sur de nouvelles bases !

CLASSE CONTRE CLASSE !

ORGANISER ET POLITISER LA LUTTE !

  • Organiser : S’organiser à la base entre les étudiants et les jeunes ouvriers, organiser la fusion du mouvement sur une base de classe contre classe ! Organisez-vous ! Dans des comités de lutte, cercles, réunions, car seules des véritables organisations de luttes peuvent conduire à la victoire !
  • Politiser : En finir avec des mots d’ordres réformistes, place à une lutte révolutionnaire ! Reprendre conscience de la réalité objective de cette société capitaliste. Qu’il existe bien une lutte classe, pourquoi ? Comment ? Etc. Saisir que l’unique solution aux maux de la barbarie capitaliste est la révolution et le communisme ! En faire la propagande autour de soi. Ainsi ne pas sombrer aux sirènes de l’apolitisme, toutes les attaques de notre ennemi de classe sont politique !

Jeunes ouvriers, étudiants, lycéens, il faut mobiliser au-delà de la contestation contre l’infâme loi « Travail ». Il faut que la jeunesse exprime en priorité son malaise général. Il faut cultiver la révolte anticapitaliste ! Solidaire dans la lutte avec ceux qui sont ou seront réprimés par les forces de l’ordre au service du capital !

Imaginer milles nouvelles tactiques de combats ! Parce qu’il est question de cela !

 


COMBATTRE LES FORCES REACTIONNAIRES DU SYSTEME !

 

COMBATTRE LES INJUSTICES DU CAPITALISME !

 

COMBATTRE LES CHIENS DE GARDE DE L’ETAT !

 

 

COMBATTRE LES VALETS ET LES SERVITEURS DE LEURS POLITIQUES !

LUTTONS ET GAGNONS NOTRE DIGNITÉ FACE À CES MESURES RÉACTIONNAIRES !

LUTTONS ENSEMBLE CONTRE CES REFORMES POUR  ABATTRE LE CAPITALISME !

   REJOIGNEZ LES MARXISTES-LÉNINISTES !

 

Contact :

jcml.nationale@yahoo.fr

 

 

 

Manifestation contre l’état d’urgence samedi 12 mars à Paris

Le ROCML participera à la manifestation contre l’état d’urgence. Plus que jamais, il est temps de repousser l’offensive idéologique, politique, économique, répressive de la bourgeoisie.

 

 » Avec son arsenal répressif et sa pression idéologique contre le camp des travailleurs, le gouvernement espère avoir les mains libres pour mener ses guerres à l’extérieur et pour imposer ses conditions d’exploitation capitaliste à l’intérieur » (Editorial du dernier journal VDC N°13)

 

A L’OFFENSIVE DU CAPITAL, IMPOSONS NOS INTERETS DE CLASSE !

Retrait de l’état d’urgence et des guerres impérialistes, retrait des contre réformes El Khomri, Macron, ANI, Rabsamen !

 

Communiqué du collectif Stop Etat d’Urgence

Appel 12 mars 10e et paris A5

Déclaration du ROCML sur les évènements à AIR FRANCE le 5 Octobre 2015

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Lundi 5 octobre, les travailleurs d’AIR FRANCE ont mené une action au siège de la compagnie aérienne où a été annoncé un plan de suppression de 2900 emplois, soi-disant nécessaire pour maintenir les emplois des autres salariés. Pour rappel,    Au cours de cette action, plusieurs dirigeants d’AIR France,   ont été molestés par les travailleurs,  et  en particulier le DRH (Responsable des Ressources Humaines) , c’est-à-dire celui qui ajuste le niveau de la main d’œuvre en fonction des intérêts des actionnaires. Aucun coup physique n’a été donné.  Ils ont été simplement déshabillés de leur chemise blanche. Même en colère, les travailleurs savent encore (difficilement) se retenir.

Malgré leur retenue, les médias et les partis de la bourgeoisie ont condamné la « violence des travailleurs d’AIR France »  et des plaintes  en justice ont été lancées contre eux.

Devant cette situation le Rassemblement Organisé des Communistes  Marxistes Léninistes :

  • Déclare son soutien à la lutte des travailleurs d’AIR FRANCE contre les licenciements.
  • Considère que les formes de l’action des travailleurs sont légitimes quand on les compare aux conséquences désastreuses sur des milliers de familles,  programmées par les dirigeants d’AIR FRANCE.
  • Soutient les travailleurs qui pourraient être traduits devant la justice bourgeoise pour avoir participé à cette action.
  • Appelle tous les militants ouvriers politiques et syndicalistes de France à exprimer concrètement leur soutien à leurs camarades d’AIR FRANCE.

Le ROCML  considère cet évènement comme un révélateur de l’accumulation de la  révolte des travailleurs  face à la loi d’airain du capitalisme, la recherche du profit, rendue plus dure encore dans les conditions de la crise générale dans laquelle ce système s’est lui-même embourbé et dont il ne sait pas sortir.  Dans leur tentative d’enrayer la baisse des taux de profit et d’affronter la concurrence, les entreprises capitalistes recourent systématiquement à la baisse du « coût du travail » comme ils disent, en réduisant la masse salariale, c’est-à-dire en diminuant les salaires réels,  en comprimant les effectifs (d, où les licenciements), et en  accroissant la productivité.  Les dirigeants de ces entreprises imposent volontairement et consciemment  ces politiques. Ils perçoivent pour cela des salaires faramineux.  Ils sèment la misère, ils ne doivent pas s’étonner ni se plaindre de récolter la colère des travailleurs. Ils le méritent.

Parallèlement à  l’exploitation accrue du travail salarié, les entreprises capitalistes, et en particulier les plus grosses, bénéficient  de la part de l’Etat de  l’injection de capitaux sous des formes directes et indirectes. AIR FRANCE a ainsi bénéficié de 97 millions d’euros de remise d’impôts au titre de la CICE en 2013 et 2014. Notons au passage que CICE signifie Crédit d’Impôt Compétitivité EMPLOI ! En fait d’emplois, AIR FRANCE veut rajouter 2900 suppressions aux 8000 déjà effectuées depuis trois ans !

La mission de l’Etat au service du capital est flagrante. L’Etat détient au demeurant 16% des actions d’AIR FRANCE. On comprend le soutien politique et moral apporté par Hollande aux hauts dirigeants de la compagnie aérienne.

Le  cas d’AIR FRANCE n’est pas le seul. Depuis des dizaines d’années, les monopoles et l’Etat à leur service (aussi bien par les gouvernements de droite que par les gouvernements  de gauche) appliquent les mêmes méthodes. Les capitalistes frappent, les gouvernements les soutiennent et enfument  les travailleurs par leurs promesses mensongères.

Jusqu’à aujourd’hui, la colère des ouvriers et des autres couches travailleuses de l’industrie,  du commerce et des transports s’est exprimée de manière ponctuelle, dispersée. Ni les directions des syndicats ni les partis qui se réclament des travailleurs n’ont agi pour faire converger leurs luttes dans l’objectif de renverser le système capitaliste qui est la cause de tous les maux  subis par les travailleurs, et son pouvoir politique d’Etat. Mais, d’expériences en expériences, lorsqu’il deviendra évident que le broyeur social capitaliste ne peut plus être arrêté en se battant corporation par corporation, branche par branche, entreprise par entreprise, alors naîtra et s’étendra  la nécessité d’un mouvement général anticapitaliste pour prendre le pouvoir dans le but de renverser l’ordre capitaliste et d’imposer le pouvoir du peuple ouvrier et travailleur nécessaire pour construire une société sous sa direction. Aujourd’hui, il n’y a rien à attendre du dialogue avec le patronat. Les syndicats et les travailleurs ne peuvent pas convaincre les capitalistes d’écouter les salariés. Le capital agit en fonction des profits qu’il peut faire. Si les capitalistes agissaient autrement, ce ne serait plus le capitalisme. Toutes les énergies du mouvement ouvrier doivent être consacrées à faire grandir le rapport de force, à convaincre les travailleurs de la nécessité de la lutte, pour imposer ses intérêts de classe au capital. C’est cela que ne comprennent pas encore ceux qui demandent au gouvernement d’agir, ou qui réclament une autre direction à la tête d’une entreprise capitaliste.

Cela se fera-t-il pacifiquement ? Tout dépendra de la nature des moyens que la bourgeoisie utilisera face à la volonté du peuple, de la classe ouvrière et des autres couches de travailleurs exploités… mais ne nous faisons pas d’illusions elle n’hésitera pas à  utiliser la violence  pour défendre son pouvoir.

La bourgeoisie crie au scandale et appelle à la répression contre les travailleurs qui occasionnellement franchissent la ligne rouge de la légalité bourgeoise. Elle devrait se souvenir de sa propre Révolution, celle de 1789, et méditer dans ses salons les paroles du chant entonné durant ces journées révolutionnaires par le peuple de Paris, LA CARMAGNOLE :

Ah ça ira, ça ira, ça ira, Les aristocrates à la lanterne !

An ça ira, ça ira, ça ira les aristocrates on les pendra !

Et si on’les pend pas, on leur cass’ra la gueule, et si on’les pend pas, la gueule on leur cassera !

 

Soutenons  les travailleurs d’AIR FRANCE contre tout licenciement et contre toute velléité politique et juridique de répression !

Faisons grandir l’alternative révolutionnaire anticapitaliste et pour un nouvel ordre économique, politique et social, le socialisme !

 

Le Rassemblement Organisé des Communistes Marxistes-Léninistes
Le 6 octobre 2015